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En concert avec les Concerts Gais !

Vdi 31 mai et dim 2 juin 2013, Temple des Batignolles. Orchestre des Concerts Gais,Julien Vanhoutte (dir.), Marlène Rivière (vc) Rimsky : Ouverture de la Fiancée du Tsar, Fauré : Pélléas et Mélisande, Debussy : Prélude à l’Après-Midi d’un Faune, Saint-Saëns : Concerto pour violoncelle n°1 A tout seigneur, tout honneur : reprenons le cours de nos activités chroniquettantes avec ce qui a été sans doute l’évènement musical de ce printemps : le concert symphonique de l’Orchestre des Concerts Gais. L’Ouverture de la Fiancée du Tsar. La légende veut que ce soit un tromboniste qui ait choisi d’inscrire ce morceau au

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Trois concerts Viennois

Le week-end dernier, c’était camping au Musikverein de Vienne. Vendredi soir, l’ORF-Radio Symphonie Orchester Wien rejouait l’effroyable et terrorisant Skandalkonzert, dont les ouvreurs en activité fin mars 1913 se rappellent encore avec effroi. Seconde école de Vienne, quand tu nous tiens. Le lendemain, le Philharmonique de Vienne (dans son repaire mythique, la Grosses Saal du Musikverein) proposait un programme Schoenberg/Brahms/Brahms & Schoenberg. Quelques heures plus tard, toujours au Musikverein, mais dans une autre salle du bâtiment, la Brahmssaal, le concert des familles musiciennes Koncz et Ottensamer. Quant à la visite guidée (dont j’aurais eu grand besoin, je n’ai pas arrêté

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Le London Symphony Orchestra joue John Williams

 Radieux, les mélomanes parisiens avaient découvert lors de la présentation de saison 2012/13 que le plus cinématographique de tous les orchestres, le London Symphony Orchestra, viendrait jouer les plus grands chefs d’oeuvre (et tubes) de John Williams. Star Wars aussi, forcément, non ? Avant de se rendre compte, tout déconfits, que Star Wars brillait par son absence dans la liste des œuvres inscrites au programme. Un malheur ne venant jamais seul, à quelques heures du concert, mon compagnon de concert me fait faux bond. Le hasard de la petite annonce sur réseau social fait que son remplaçant est LE expert

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Le Quatuor Kelemen à l’Auditorium du Louvre

Je n’avais pas prévu d’assister à ce concert. Après tout, à peine trois semaines plus tôt, je revenais de Budapest où les même Kelemen avaient joué ce même quatuor n°5 de Bartók. Mais, quand même… Kelemen ? Bartók ? Oh puis zut. Vite, vite une place ! Comment réserve-ton à l’Auditorium du Louvre ? En ligne ? Courrier ? Téléphone ? Vite, vite !! Mon royaume pour un billet !!! C’était aussi l’occasion de faire connaissance avec l’Auditorium du Louvre, discrètement tapi dans un recoin de l’esplanade sub-pyramidale, surprennament intimiste pour un auditorium plutôt volumineux. De savourer l’élégante traversée des cours du Louvre,

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Le Bartók Marathon de Budapest

C’était une idée de génie, ou de fou furieux, cette série de onze concerts autour d’un compositeur, d’une petite heure chacun, en une journée, sans accorder aux spectateurs le temps ni de boire ni manger. Les années précédentes, les mélomanes budapestois ont eu droit à des marathons Mozart, Tchaïkovsky, Schubert, aussi. Cette année, c’était Bartók. Il n’aura pas fallu me le dire deux fois. Deux hurlements de joie plus tard, j’avais pris mes billets. J’ai bien failli me dégonfler, la veille du marathon. Pourtant, les onze heures de concert sont passées comme une lettre à la poste. Probablement parce que chacun des concerts était

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En amuse-gueule du Bartók-Marathon

Comme vous le savez, puisque je vous en parle toutes les deux minutes, je suis partie à Budapest pour assister au Bartók-Marathon (Maraton en hongrois) un projet bien farfelu d’Iván Fischer, directeur musical de l’Orchestre du Festival de Budapest, co-producteur de la chose avec le Palais des Arts. A l’occasion, Iván Fischer a été l’invité ce soir de l’émission télévisée ‘Tények’ (Faits), un talk-show hongrois des plus respectables. Si je me contente de mettre en lien la vidéo, vous risquez d’avoir quelques petits soucis de compréhension, je ne résiste donc pas au plaisir de vous livrer une traduction (bâclée et maladroite, les

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Vivaldi par Il Pomo d’Oro, Riccardo Minasi et Dmitri Sinkovsky

Le concert n’avait pas encore vraiment commencé que le ton était donné : Riccardo Minasi, rejoignant sur scène une douzaine de musiciens munis d’instruments, de clavecins et d’archets assurément bien baroques, annonçait malicieusement, qu’ « il allait y avoir un tout petit changement de programme et que nous allons plutôt jouer une symphonie de Brahms« , avant d’avouer, après nous avoir accordé quelques instants pour rire, qu’il nous faisait marcher, et que la pièce n°x se contenterait de prendre la place de l’oeuvre n°y. Fini de rire, place au premier des trois concertos pour deux violons de la soirée. « Bataille de violons »

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Blablascopie : Jean-François Zygel

Après son concert du lundi 17 décembre salle Gaveau, « Variations sur Bartók », Jean-François Zygel (faut-il le présenter ?) m’a accordé un entretien de quelques minutes. Il y a été question de Bartók, un peu, de rythmes farfelus, de Teddy Lasry, avec qui Jean-François Zygel venait de jouer une réduction-improvisation-express de l’opéra de Bartók, le Château de Barbe-Bleue, de l’enseignement de l’improvisation, du format standard du concert, et de cette chose bien étrange qu’est l’improvisation : « … l’essentiel de la musique, aujourd’hui, est improvisé ! Le jazz est improvisé. Les musiques du monde sont, pour la plupart, improvisées. Pour la plupart des gens

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Alors, cette cuvée 2012 ?

JANVIER J’ai du assister à un nombre improbable de spectacles ce mois-là, il ne me reste pourtant de souvenirs forts que de deux d’entre eux : l’adorable Napoli par le Ballet Royal du Danemark, et le concert Janáček des Dissonances. De Napoli, il me reste de délicieux souvenirs de la pantomime géante du premier acte, du magnifique solo de violon (Gentil-Prof Power) accompagnant les ébats aquatiques des danseurs dans une mer-Disney (sous le charme, le public a gracieusement arrêté de respirer à la fin de l’acte, pour la première fois, on a entendu le doux ronron du métro qui passe

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Du marketing de la musique classique

« Marketing : l’ensemble des actions ayant pour objectif de prévoir ou de constater, et le cas échéant, de stimuler, susciter ou renouveler les besoins du consommateur, en telle catégorie de produits et de services, et de réaliser l’adaptation continue de l’appareil productif et de l’appareil commercial d’une entreprise aux besoins ainsi déterminés. » Appliqué à la musique, ça donne quoi ? Manifestement des gens très intelligents et très bien payés ont longuement réfléchi afin de comprendre, analyser, et surtout, construire une stratégie de segmentation du marché des mélomanes-acheteurs-de-CD. De ce que je vois dans les boutiques, ils ont identifié

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Blablascopie : François Leleux

Il y a quelques jours, j’ai trouvé dans ma boîte mail un message de l’Orchestre de chambre de Paris, me proposant d’interviewer un musicien. Chic alors. Le message ouvert, il apparaît dans le corps du message que c’est François Leleux en personne qu’on me propose d’interviewer, pour fêter le premier concert du hautboïste en tant qu’artiste associé de l’OcP. Oh ! Il faut répondre. J’hésite entre « hiiiii » et « mais ça va pas la tête ?! Pourquoi pas Leonidas Kavakos, tant qu’on y est ? » Je n’avais interviewé jusqu’ici que des amis houspillables à loisir quand leurs réponses ne me convenaient pas.

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#MetroConductors

Les meilleures plaisanteries viennent toujours de l’autre côté de la Manche. #ConductorMovies, le Grand Gag de l’Année Dernière, on le devait déjà aux Anglais. C’est donc un grand contre-ténor .. euh, britannique (qu’on aura l’occasion d’écouter salle Pleyel le mois prochain) qui a mis le feu aux poudres ce matin sur twitter : If only there was a game today called « Conductors named after Paris Metro Stops ». Coz I’m dying to write Sir John Eliot Gare du Nord. Le mal était fait. Une station de métro. Un chef d’orchestre. Tant de possibilités. Un collège chef d’orchestre a à peine le

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Jeu-Concours : 2×2 places à gagner pour un concert d’alto !!

Après toutes ces blablascopies autour de l’alto, maintenant que vous maitrisez la théorie, il est grand temps de passer aux travaux pratiques : l’alto, dans son environnement naturel : la salle de concerts. C’est ainsi que Naïve, producteur de la saison ‘Gaveau Intime’ à la salle Gaveau, nous propose de gagner deux fois deux places pour le concert de demain, mercredi 21 novembre, à la Salle Gaveau. Au programme : Antoine Tamestit joue Bach (trois Suites), Hora Lunga de Ligeti et l’Elégie de Stravinsky.  Là encore, pour mériter d’écouter de l’alto en vrai dans une salle de concerts, il faudra

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Le klariscope