Biennale de Quatuors à cordes, activités pratiquées

• Écouter du quatuor, beaucoup ;
• Ajouter de nouveaux noms à ma Chouchouliste de Quatuors ;
• Écouter un pianiste reconverti en formateur de quatuors enseigner (un quartettiste honoraire ?) ;
• Espionner, incognito, des conversations de quartettistes ;
• Infliger à un grand quartettiste, médusé, le récit de mes premiers émois chambristes et de leur cinq bémols (devant mon n+2, en plus. Quelle honte. Depuis, je rase les murs au boulot. Ce qui s’avère plus facile en télétravail) ;
• Paparazzer des quartettistes ;
• Applaudir aux mauvais moments ;
• Houspiller un quartettiste comme du poisson pourri car un de ses anciens élèves avait dit du mal de Bartók devant moi (si vous cherchez les ennuis, aussi…) ;
• Reluquer les partitions du Quartettiste parmi les Quartettistes, mon Rainer Schmidt tant admiré du Quatuor Hagen ;

Les partitions fluotées du Second Violon Suprême


• Admirer ces gigantesques quartettistes, pleurer d’émotion ;
• Rater le concert des Danel ;
• Boire du café avec d’adorables quartettistes ;
• Faire découvrir les immenses quartettistes du Quatuor Jérusalem à un chouette contingent de collègues et amis, et rêver du jour où moi aussi, je jouerai l’Américain sur scène.

C’était une bien belle Biennale de quatuors à cordes ! En 2024, peut-être opterai-je plutôt pour la Biennale d’Amsterdam : si je me comporte à nouveau comme une groupie hystérique, au moins, ce qui se passera à Amsterdam restera à Amsterdam…

(Un gros regret : ne pas avoir réussi à obtenir de places pour le ciné-concert des Mona autour du petit Criquet, le cousin de la légendaire Petite Taupe Tchèque 💔)

Biennale de Quatuors à cordes, Philharmonie de Paris, 12-23 janvier
Quatuors Hermès, Leonore, Simply, Arod, Hanson, Hagen, Jerusalem, Belcébène (Belcebénea ?) en quintette ad hoc, Belcea, Borodine, Modigliani.

Trombone au microscope

Bach Sei Solo

Huit violoncelles au Parc Floral

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