dimanche 15 janvier 2012

Gala des Etoiles du XXIè Siècle


6 Comms'
Théâtre des Champs-Elysées (TCE), Samedi 14 janvier 2012, 20h
Gala des Etoiles du XXIè Siècle.

Il règne une ambiance farfelue de fête foraine au TCE: des spots vagabonds viennent aveugler quelques spectateurs avant le début du spectacle, on perçoit des grignotages de casse-croûte. Ambiance loufoque et bon-enfant parachevée par la clameur qui accueille le jeune homme sans micro chargé d'annoncer que x et y, absents "oooooh!", seront remplacés par Evan McKie "aaaaaah!", et que Daniil Simkin sera remplacé par Marian Walter du Ballet d'Etat de Berlin. Ambiance parachevée par une sonorisation approximative, qui transforme tous les aigus à partir d'une certaine fréquence en hurlements de banshee courroucée.

1 - Pas de Deux du Corsaire
Chorégraphie: Petipa, Musique : Minkus. Aleszja Popova & Maté Bako, Ballet National de Hongrie
Tutu rose et pyjama rouge pour nos deux représentants du Ballet National de Hongrie. J'ai du mal à me laisser toucher par cet extrait de ballet ultra-classique, qui liste tout ce qui me deplait dans le ballet classique : beaucoup de technique, absence d'émotion. Aleszja Popova est une femme magnifique, d'une souplesse indécente. Un pied sur pointes, elle incline le buste vers l'avant, pendant ce temps la jambe arrière n'en finit plus de s'élever pour finir sur un grand écart à 210°. Mais ? J'aimerais voir une radio de son bassin, il doit être configuré différemment de celui du commun des mortels.
Et une vidéo.

2 - Sagalobeli
Chorégraphie: Yuri Possokhov, Musique traditionnelle de Géorgie, Lali Kandelaki et Vasti Akhmeteli, Ballet de l'Opéra de Tbilissi
100% made in Géorgie, que ce soit la musique, la chorégraphie et les danseurs qui l'interprètent. Très très bel extrait de ballet, qui m'a beaucoup touchée, sans que je puisse mettre le doigt sur ce qui m'a émue. Il me laisse avec une impression de sérénité, de fluidité, mêlée d'un soupçon de mélancolie. Ou peut-être avant tout la musique m'a touchée, avec ses modes et ses sonorités si spécifiques. La maigreur extrême de Lila Kandelaki, soulignée par une longue jupe fluide, passerait (presque) inaperçue derrière la fluidité et la grâce de la danseuse. (video)

3 - Panta Rhei
Chorégraphie: F. Lorenzo, Musique T.  Robin,Yolanda Correa & Yoel Carreno, Ballet de l'Opéra d'Oslo
Les percussions incessantes de la musique et les sinuosités de la voix rauque d'Esma Redzepova (à vérifier?) se reflètent magnifiquement dans la chorégraphie, à la fois bouillonnante d'énergie et sensuelle. Même la tresse de Yolanda Correa, qui virevolte joyeusement, semble participer de la chorégraphie.

4 - Grand Pas Classique
Chorégraphie: Victor Gsovski, Musique : Daniel- François-Esprit Auber, Alys Shee (Canadian Ballet Theatre) & Mikhail Kaniskin-Ballet de l'Opéra de Berlin
Même recette que n°1. Les danseurs dansent, ensemble d'abord, le tutu frétille, monsieur porte sa ballerine, madame s'éclipse, monsieur reste bondir et sautiller en solo, madame revient tournoyer (la danseuse est très musicale, parfaitement en phase avec la musique, mais il ne se dégage.. rien. Quelle frustration. La faute à la chorégraphie ? A mon regard inexpérimenté ?). Catalogue technique qui s'éternise avant la délivrance : la série finale de pirouettes, particulièrement longue, qui fait rugir d'enthousiasme les connaisseurs. (video)

5 - Fanfare LX
Chorégraphie Douglas Lee, Musique Michael Nyman, Elisa Carrillo Cabrera (Ballet de l'Opéra de Berlin)-Evan McKie (Ballet de l'Opéra de Stuttgart)
Evan McKie, qui après avoir "remplacé" Nicolas LeRiche pour Onéguine le mois dernier, vient remplacer au pied levé Cyril Pierre. (Il est trop gentil)
Cinq minutes d'une danse saccadée et violente. Vêtus d'un hybride de maillot de bain et de grenouillière rouge, les corps des danseurs se tordent, s'enroulent autour l'un de l'autre sans répit, sur une musique aux sonorités aggressives. La lumière, crue, accentue les angles et les aspérités des deux danseurs. J'en ressors éblouie, bouleversée, un brin angoissée, aussi : il y a quelque chose d'inhumain dans cette chorégraphie.
Je craignais a priori d'être tentée de comparer Fanfare LX à Onéguine (le maillot de bain rouge n'aurait pas souffert la comparaison avec la queue-de-pie d'Onéguine), mais Evan McKie a cette présence qui retient irrésistiblement l'attention et la maintient dans le présent. Pourquoi ? Je n'en sais fichtre rien. Certes, il est immense, il attire la lumière, il danse divinement bien, de surcroît, il possède ce "truc" qui distingue les immenses artistes des très grands, qui fait qu'on ne voit que lui.  Plus précisément, on ne voit que le personnage, ou l'émotion qu'il incarne à un instant 't'. Il a bien mérité son triple "iii", lui aussi. McKie vient définitivement rejoindre le cercle de mes artistes favoris : Xavier Philliiips, Nicolas LeRiiiche, Leoniiidas Kavakos et Bernard Haitiiink.
(et la désormais traditionnelle vidéo)

6 - Les Bourgeois
Chorégraphie Ben Van Cauvenbergh, Musique Jacques Brel, Davit Galstyan-Ballet du Capitole de Toulouse 
Il y a une touche d'ironie délectable à entendre "les bourgeois, c'est comme les cochons, plus ça devient vieux, plus ça devient..." au Théâtre des Champs-Elysées, qui n'est pas sans rappeler L'Internationale jouée par l'Orchestre Colonne pendant une soirée de gala aristocratiquo-maoïste au Palais Garnier. Davit Galstyan, en manches de chemise et cravate à demi-défaite, bondit comme un cabri et prend un plaisir manifeste et contagieux à gouailler et rouler des mécaniques pendant que Jacques Brel se dépêtre avec le commissaire de la chanson. Y compris pendant les saluts, délicieusement désinvoltes, clope au bec et mains dans les poches. (video)

7 - Lac des Cygnes
Extrait programmé in-extremis, je suppose qu'il s'agit de Yana Salenko et Marian Walter du Ballet de Berlin, mais je n'en mettrais pas une phalange à couper.
Copie certifiée conforme des n°1 et 4. Portés-sauts-tours-sauts-pirouettes-sauts-pirouettes, mais, attention ! en costumes noirs. Pendant ce temps, les diaboliques haut-parleurs du TCE saccagent le solo de violon du Lac. Hgggnn.

Entracte. Ma voisine de devant se gratte la tête, perplexe, essayant de retrouver ses petits dans le programme-papier, qui, suite aux blessures et remaniements de programme, n'a plus grand'chose à voir avec le spectacle auquel elle assiste. 5€ pour un programme dépassé et aux traductions parfois approximatives (Berlin Staatsballet devient Ballet de l'Opéra de Berlin en français) je reconnais bien là l'âpreté au gain de mon Théâtre des Mordor-Elysées préféré (tsk, tsk).

8 - Don Quichotte
Chorégraphie Marius Petipa, Musique Léon Minkus, Lali Kandelaki, Vasil Akhmeteli - Ballet de l'Opéra de Tbilissi
Oh, Don Quichotte ! Le ballet qui m'avait fait sangloter comme une midinette effarouchée en mai dernier!  Mais c'est qu'il manque un corps de ballet qui ferait le zouave sur les côtés de la scène, il manque les décors, il me manque les yeux ronds comme des billes d'Ivan Vasiliev, il manque Natalia Osipova pour transformer une liste à la Prévert de difficultés techniques en expression irrésistible de joie, il manque les deux heures du ballet qui précèdent cette séquence. J'ai vaguement l'impression d'assister à un concert de cadences de concerto pour violon, sans orchestre ni chef. Même si mon Leonichounet Kavakos y participait, dieu que ce concert serait frustrant. Instructif, certainement, mais musicalement frustrant.
Peut-être catalogué-je mes souvenirs dans ma tête par thématique musicale, car c'est la musique qui fait resurgir mes souvenirs de la soirée de mai dernier. Le petit motif de flûte qui amorce le pas de de deux ! Les plouics-plouics de harpe et flûte pendant les tricotis-tricotas de jambe de Natalia Osipova ! Plongée dans mes souvenirs, je passe un très agréable moment. Nos deux danseurs géorgiens ne peuvent pas lutter contre ces souvenirs indélébiles, mais qui pourrait égaler le couple Osipova-Vasiliev dans ce rôle, qui ?
En bonus : la vidéo du pas de deux par Natalia Osipova et Ivaaan Vasiliev au Palais Garnier.

9 - Way of Words
Chorégraphie Levente Bajàri, Musique Dario Marionelli, Aleszja Popova et Maté Bako,  Ballet National de Hongrie
Nos deux Hongrois, plus à l'aise en vêtements ajustés violets qu'en tutu-pyjama rouge et rose, dansent, chacun sur un carré de scène baigné d'une lumière violette, sur un fond musical de machine à écrire, piano et cor anglais. Une très belle chorégraphie fluide et gracieuse qui me laisse une agréable impression de sérénité atemporelle. Alors qu'en première partie, la souplesse incongrue de la danseuse semblait gratuite, elle contribue dans cette pièce à créer cette sensation d'irréalité.
(Vive le Ballet de Hongrie, kukurikú, hop, c'est dit (video))

10 - Idole Dorée
Chorégraphie Marius Petipa, Musique Léon Minkus, Davit Galstyan Ballet du Capitole de Toulouse
Vêtu de peinture dorée et d'un minuscule cache-quelque-chose, Davit Galstyan vient caracoler, tournoyer, pirouetter en sursautant, sauter en tourbillonant. Passé l'instant de choc (tabernacle, un homme nu au TCE), on ne peut que pousser des "oooh!" d'admiration - et discrètement, quelques "aaah" de convoitise. Dans le personnage jusqu'aux derniers instants des saluts, les mains et les doigts tordus comme une statue indienne.

11 - Transparente
Chorégraphie Ronald Savkovic, Musique Mariza, Alys Shee-Canadian Ballet Theatre, Mikhail Kaniskin-Ballet de l'Opéra de Berlin
Deux chaises, une danseuse en robe longue, un magnifique russe en pantalon souple, chemise blanche et bretelles. Un petit quelque chose de tango argentin. Étrangement transparent en première partie, Kaniskin crève la scène. Cette grâce féline qui dégage sensualité et puissance me subjugue. (Entre McKie et lui, je dois être particulièrement sensible aux danseurs formés à la technique russe et passés par l'ecole Cranko de Stuttgart - je doute que ce ne soit qu'une simple coincidence). (video)

12 - Elegie der Herzen
Chorégraphie, Raimondo Rebeck, musique, Arvo Pärt, Iana Salenko, Marian Walter - Ballet de Berlin (sans certitudes)
J'ai sorti mes petites jumelles de théâtre pour cette chorégraphie à la fois fluide et rapide. Au contraire des collants banc-rosâtre, qui gomment les aspérités des corps nerveux et musclés des danseurs, les simples justaucorps noirs dont sont vêtus les deux danseurs permettent d'admirer la perfection surhumaine des mouvements et des corps de ces deux danseurs, fuselés, modelés à un point qui défie l'entendement. Ces muscles fins mais puissants, dont j'ignore jusqu'à l'existence (à cet endroit, il ne devrait y avoir que des cellules adipeuses) se tendent, se relâchent, jaillissent, disparaissent, comme une horlogerie parfaitement réglée. Quelle machinerie complexe et fascinante, si fragile aussi, comme l'atteste la fréquence des blessures qui ponctuent la vie de danseur. (video)

13 - Esmeralda
Chorégraphie Marius Petipa, Musique Cesare Pugni, Yolanda Correa & Yoel Carreno, et un tambourin - Ballet de l'Opéra d'Oslo
Mais où sont passées la fougue, la présence de ces danseurs, superbes en première partie ? Décidément, Petipa et moi...

14 - Caravaggio
Chorégraphie Mauro Bigonzetti, Musique Claudio Monteverdi, Elisa Carrilo Cabrera & Mikhail Kaniskin ou Marian Walter ?- Ballet de l'Opéra de Berlin
J'arrive assurément au point de saturation : il ne me reste aucun souvenir de cet extrait, hormis celui des lambeaux de tissu beige qui habillent les danseurs. (video - mais il s'agit d'un autre extrait du ballet)

15 - Défilé
Défilé-prétexte pour adresser un coucou d'adieu à ces talentueux danseurs, qu'il a été fascinant de voir évoluer dans des registres différents. J'ai globalement l'impression que les compagnies dont ils proviennent (le Ballet de Berlin en particulier, a envoyé un contingent conséquent de danseurs) n'ont pas rechigné à sélectionner des danseurs, peut-être un brin engoncés dans le format ultra-classique, mais dont les personnalités affirmés rendent les chorégraphies néo-classiques qui leur sont confiées inoubliables. Moi, je dis "youpi". S'expatrier à Berlin ou à Stuttgart ? Le choix va être difficile - pas tant que ça, après tout, il y a mon Philharmonique adoré, à Berlin.

Aussi : Blog à Petits Pas, Les Chroniques du Petit Rat Parisien,

6 Comms':

{ Joël } at: 15 janvier 2012 à 21:39 a dit…

Tiens, tu ne dis pas si tu y allais spécialement pour Evan McKiiie, ou si tu as découvert au dernier moment qu'il dansait, auquel cas, il manque la description du bond que tu as fait jusqu'au plafond en l'apprenant :-)
Je n'ai jamais été tenté par ce type de spectacles « concert de cadences de concerto pour violon », mais aussi récital de bharatanatyam sans Varnam ou partie un peu développée du point de vue narratif, récital d'airs d'opéras, etc.
Si à la fin d'un ballet full-length, on nous faisait des petites variations en bis, on ne dirait pas non, mais un concert avec que des bis...
Rassure-moi, tu prenais des notes au fur et à mesure, ou bien tu arrives à te souvenir de toutes les couleurs de collants ?!

{ Klari } at: 15 janvier 2012 à 21:59 a dit…

Bien vu pour tous les points : oui pour le bond au plafond, oui pour McKiiie.

Concert de bis ? Oui ! Je ne réitererais pas forcément ce genre de soirée, ceci dit, je pense qu'y assister m'a éclairée sur quelques points: pourquoi je n'aime pas le classique-classique, à quel point le même danseur peut donner une impression différentes dans deux répertoires dissemblables,etc. (j'ai aussi appris que le tutu-collant blanc grossissait : la filiforme géorgienne m'a paru avoir pris 15 kilos quand elle est revenue en tutu pour la deuxième partie..mais ce n'est pas très important!)

Oui ! J'ai une mémoire d'éléphant. Plus sérieusement, j'ai bien sûr pris des notes, dans le noir (!), remis au propre ma sténo nocturne à l'entracte et dans le métro.... Puis passé quelques heures à m'arracher les cheveux sur des tournures de phrase qui ne me revenaient. La cuisine habituelle de la chroniquette que tu connais toi aussi, n'est-ce-pas !

{ mimylasouris } at: 16 janvier 2012 à 14:43 a dit…

Ce que j'ai ri avec l'idole dorée (sous cape parce que je suis au bureau, certes, mais quand même). Klari découvre le gala de danse... savoureux ! Voilà qui résume en une chroniquette les joies et les limites de la formule de gala : on découvre des chorégraphies néoclassiques qu'on n'aurait jamais vues autrement et on retrouve les mêmes danseurs dans des morceaux de bravoure arrachés à leur contexte originel, histoire qu'on soit bien sûr que pas un soupçon d'émotion ne transpire.
Ton statut de balletomane se confirme, tu as parfaitement repéré les parties du pas de deux traditionnel : "Les danseurs dansent, ensemble d'abord, le tutu frétille, monsieur porte sa ballerine" c'est l'adage, suivi de la variation du danseur ("madame s'éclipse, monsieur reste bondir et sautiller en solo") puis de la danseuse ("madame revient tournoyer") et enfin la coda qui les réunit tous les deux, prétexte à un concours de virtuosité où mademoiselle se distingue par ses fouettés ("la série finale de pirouettes" qui fait "rugir" les connaisseurs). Et les pas de deux sélectionnés pour les galas sont très souvent parmi les plus virtuoses... et les plus froids.
Il faut quand même nuancer : un très bon Corsaire, mains sur le torse, c'est terriblement viril et sensuel. Si, si : http://www.youtube.com/watch?v=MbzZtMpSddk
Hâte d'être ce soir, pour regarder les vidéos avec le son.

{ Klari } at: 16 janvier 2012 à 19:14 a dit…

Je comprends mieux avec tes explications ! Tu me rassures, je ne suis donc pas la seule à trouver la succession de numéros un peu froide.

Je rougis de penser à la naïveté de mon blabla - comme si j'avais décrit un concerto pour violon "alors, tout le monde joue, le monsieur debout au violon aussi, mais plus de notes et plus fort, puis il joue tout seul, on recommence, mais plus lentement, puis rapidement, hop, tout le monde applaudit, et le monsieur au violon revient jouer un petit quelque chose, de préférence du Bach". Bon.

Et par rapport à la vidéo que tu proposes, mais c'est notre Vasiliiiiev ! IL danserait la danse des canards en pyjama en pilou dans sa salle de bains qu'on le trouverait divinement seski et expressif, c'est pas du jeu (mon dieu, il phrase ses sauts, c'est stupéfiant)

{ mimylasouris } at: 17 janvier 2012 à 10:29 a dit…

Tu t'en persuaderas encore mieux avec la chronique du petit rat qui a assisté au gala : http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/article-gala-des-etoiles-du-21eme-siecle-14eme-edition-97063183.html
Et non, ce que tu dis n'est pas naïf, c'est extrêmement perçant au contraire (pense à ce que tu me dis sur ma perception musicale de novice).
Et si, c'est du jeu, Vassiliev, c'est toujours du jeu !

{ Klari } at: 17 janvier 2012 à 10:39 a dit…

Extrêmement perçant ? Je suis touchée du compliment mais je n'irais pas jusque là ! :-)

Je comprends mieux pourquoi tu fais mine de ne me croire qu'à moitié quand je te dis que sisisisi, tes chroniquettes sont très fines et très pertinentes !! Sincères, surtout. Je pense que nous faisons ttes les deux l'effort de traduire le plus sincèrement possible notre ressenti. Du coup, on intuite forcément des choses, plus ou moins consciemment. Le reste n'est une question de vocabulaire.

"c'est du jeu, Vassiliev, c'est toujours du jeu !" :-) Quand est-ce qu'il revient jouer, d'ailleurs ?

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