jeudi 16 juin 2011

Concerts Gais.


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Orchestre des Concerts Gais, 27 et 28 mai 2011
Marc Korovitch (direction), Catherine Dune (soprano), Mathieu Rolland (alto (à cordes)), des cornistes à profusion, des Gamme'elles et des Docécamen.
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Bruch, Romance pour alto et orchestre ♥♥♥
Schumann, Konzertstück pour quatre cors et orchestre ♥
Fauré, Pavane ♥♥♥
Mahler, Ich bin der Welt abhanden ♥♥♥♥♥♥♥
Chopin, Ballade n°4, orchestrée par A. Girard (Très étrange. Je ne sais pas si j'adore ou déteste)
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Concert inoubliables, exceptionnels, par conséquent inchroniquettables. Tentons l'impossible.

GENERALE :
  • plusieurs méthodes de gestion des partitions coexistent à l'orchestre : les relieurs relient, les rubans adhésistes scotchent les 6-7 pages de leur Schumann à la queue-leu-leu (il suffit de juxtaposer deux ou trois pupitres pour poser le monstre), les stratèges élaborent des stratégies (ma co-pupitre et moi écrivons en rouge des "T+1" ou des "T+2" aux moments-clés m'indiquant quand et combien de pages à tourner/glisser -ca marche très bien). Quelques malchanceux. La moindre tourne se finit à quatre pattes à ramasser des feuilles de papier.
  • le hautbois fait l'ambulance (je veux les doigtés de l'ambulance immédiatement) l'alto la petite-souris-qui-vient-de-tomber-dans-un-piège ("klakvnouiiiiiii"), le trombone fait meuheuuh. J'emprunte un cor anglais et souffle quelques prouts. Que c'est beau, même des prouts, au cor anglais.
  • l'homme-orchestre existe. Je répète, nous avons identifié l'homme-orchestre. Il est chef d'orchestre/timbalier/corniste/organiste/docteur en chimie/pianiste. Au prochain concert, quel instrument va t'il dégainer ?
  • rien de plus terrifiant au monde qu'un pizz fffffffff de harpe. Trois minutes après, les vertèbres continuent de vibrer, les dents claquent. Remarque, la harpe a de la concurrence, je suis prise en étau entre 4 cors, un piccolo et une harpe d'humeur sonore.
 CONCERTS :

  • la Pavane ? avec ou sans choeur ?
  • Cor anglais. Mahler. Frissons, larmes. Catherine Dune.
  • Des larmes, à nouveau : la Romance pour alto de Bruch. Le sourire radieux du chef qui dirige Le Grand Ralenti des seconds violons.
  • Tararitarara ! galip-galope ! badaboum poum-poum ! Schumann, l'élégance, la finesse, la simplicité.  "Scrontch-scrontch-scrontch-scrontch" fait le petit hydravion (voir définition chez Joël). Un corniste déclare forfait le lendemain. Sauvé par les cigognes.
  • Pop-corn ! Pop-corn ! Pop-corn ! Mais pourquoi, pourquoi, pourquoi le chef et le premier violon sont-ils partis alors que TOUT l'orchestre voulait encore le jouer ?! C'est trop injuste.

Aussi : Laurent, Zvezdo, Joël.

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