Le numéro de mesure est un moyen de communication chef-orchestre extrêmement performant, notamment pour indiquer les départs. Exemple ci-dessous :
LE CHEF:
"85 !"
L'orchestre s'exécute, hormis le pupitre de seconds violons du fond, qui regarde sa partition d'un air perdu.
SECOND VIOLON 1:
Mince, je suis paumée. On devait repartir où?
SECOND VIOLON 2:
Je ne sais pas. J'ai compris "allegro assai".
SECOND VIOLON 1:
Ah. Moi j'avais compris "on reprend à 5".
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Ca fait des années que je dis qu'il faut imposer une formation de projection vocale aux chefs (et des séances de débouchages auriculaires pour les cornistes).
Après, on paie les conséquences de ces négligences graves.
sont-ils bêtes ces 2nd violons... il faut faire comme les altos ! on laisse les autres partir, et on embraye une fois qu'on a repéré à l'oreille où on est (à 2 ou 3 mesures près).
C'est tellement vrai ! (j'en bave un peu de rire sur mon clavier)
Ce qui demande d'avoir une oreille musicale très développée, contrairement à ceux (les violons) qui ont besoin absolument d'un numéro pour savoir où on en est.
Il parait que pour la Grande Vadrouille, les premiers rushs montraient 2 seconds violons en fond de rang à la place des 2 bassonistes bavards......il parait....
Aha.
Et de qui s'inspire le role de De Funès ?
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