mardi 11 mars 2008

Les pouvoirs magiques de la musique (encore plein d'autres mises à jour)


33 Comms'
(certes, c'est la quinzième fois que ce billet s'affiche dans votre aggrégateur.. Que voulez-vous que j'y fasse? Les lecteurs du klariscope ont un fichu sens de l'humour. Les toutes derniers effets sont à la fin du billet)

On parle du Mozart Effect, mais connaissez-vous le Liszt Effect? le Wagner Effect? le Cage Effect?

¤ l'effet Liszt: l'enfant affiche un comportement extravagant: un vrai moulin à paroles, sans jamais dire quoi que ce soit d'important

¤ l'effet Bruckner: l'enfant parle très lentement, se répète fréquemment. Acquiert une réputation de profondeur

¤ l'effet Wagner: l'enfant développe une nette mégalomanie. Peut éventuellement épouser sa soeur.

¤ l'effet Schoenberg: l'enfant n'utilise jamais deux fois le même mot tant qu'il n'a pas épuisé toutes les ressources de son vocabulaire. Peut parfois parler à l'envers. Très vite, on arrête de l'écouter. L'enfant reproche à son entourage son incapacité à le comprendre.

¤l'effet Glass: l'enfant se répète encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore.

¤l'effet Stravinsky : l'enfant est enclin à émettre des sons sauvages et gutturaux déclenchant souvent de terribles bagarres, dès l'école maternelle.

¤l'effet Brahms: l'enfant s'exprime de manière très élégante tant que ses phrases contiennent un multiple de trois mots. (3, 6, 9, 12..). Par contre, ses phrases sont étrangement creuses quand elle contiennent 4 ou 8 mots.

¤ l'effet Cage: l'enfant se tait pendant 4'33". Le syndrôme préféré des maîtres d'école.

¤ l'effet Sibelius, dont l'existence n'est pas prouvée, "mais s'il y en avait un, ce serait bien un truc du genre gamin qui a mangé trop de glaces avant une croisière un peu agitée..." (Zvezdo - Ndk: il n'y avait pas un peu de vodka dans sa glace d'ailleurs?)

¤ l'effet Debussy : l'enfant fait irrésistiblement des vagues dans son bain. Et passe des heures à regarder les nuages au clair de lune. (Djac)

¤ l'effet Beethoven : l'enfant possède une élocution très particulière, il parle très fort et soudain se met à chuchoter sans bien qu'on saisisse pourquoi. (Djac)

¤ l'effet Schubert : l'enfant aura tendance à proférer soudain quelques mots d'une intelligence stupéfiante, pour ensuite régresser dans du b-a ba inexplicable. (Djac)

¤ l'effet Bartok : l'en fant auraten dance ànepas orga niserles syllabes commil faudrait. C'est plu tôtéton nant aupremier abord, mais seré vèlfina lement assezvi vifiant ! (NdK: parfois l'enfant se met même à parler spontanément hongrois, au grand désespoir de ses parents.)

¤l'effet Thordendal: L'en fantdé coupeles syl labesbi za rrement, personne ne comprend mais tout le monde trouve ça génial! (Ju)

¤L'effet Schumann: avec des larmes dans les yeux, l'enfant marmonne des paroles incompréhensibles mais d'une musicalité certaine avant de se jeter dans le Rhin (Papageno)

¤ L'effet Boulez: vous ne comprenez rien à ce que raconte l'enfant qui vous toise alors comme si vous étiez un débile mental.(Papageno)

¤ L'effet Bach: l'enfant mélange plusieurs conversations et le plus étonnant est qu'on arrive à les suivre toutes. (Papageno)

¤ L'effet Jackson: l'enfant danse, ponctue ses phrases de "ouh !" et touche sans arrêt ses testicules. (Papageno)

¤ l'effet Berlioz : l'enfant aura tendance à quitter abruptement le foyer famillial en grande pompe pour aller crier au milieu de l'opéra de Paris que le 4ème contrebassiste était 2 comas trop bas sur le mi bémol. Un déguisement en femme de chambre serait à prendre comme un danger de mort pour ceux qui l'entourent. (Lou)

¤ L’effet Kurtág : l’enfant s’exprime en une infinie variété de monosyllabes. (DavidLeMarrec) (NdK: Merci David pour l'accent sur le a de Kurtág, çà flatte mon petit côté chauvin)

¤ L’effet Moussorgsky : le premier mot de l'enfant sera certainement бутылка, (bouteille en russe). (DavidLeMarrec)

¤ L’effet Puccini : le moindre contact avec l’enfant fait pleurer l’adulte. (DavidLeMarrec)

L’effet Borodine : l’enfant ne parle que le dimanche. (NdK: voire uniquement les dimanches d'hiver. Ou l'enfant choisit de faire mumuse avec les produits chimiques stockés dans la cuisine. Cà, c'est le deuxième effet Borodine) (DavidLeMarrec)

L’effet Messiaen : l'enfant continuera de gazouiller au delà de l’âge normal. (DavidLeMarrec)

L’effet Poulenc : l’enfant est incapable de finir ses prières. (DavidLeMarrec)

L’effet Elgar : l’enfant bave (avec enthousiasme). (DavidLeMarrec)

¤ L’effet Richard Strauss : pour soigner une toux expectorante violente, l’enfant vole le Respilène™ dans le placard et le larcin se résoud par une aimable conversation. (NdK: explications ici) (DavidLeMarrec)

¤ l'effet Mahler: l'enfant mobilise les trois maternelles de la ville et les cinq écoles primaires de l'arrondissement pour leur faire chanter de gigantesques comptines qu'il aura préalablement composées à la récré. (klari)

¤ l'effet Hans Zimmer: l'enfant aura tendance à copier sur son voisin, qui lui-même aura copié sur son voisin de devant, qui lui-même aura copié sur l'enfant immigré russe génial qui connaît les réponses à des questions qui dépassent de loin l'entendement du prof. (klari)

¤
l'effet Albeniz : l'enfant à quitter le foyer familial dès l'âge de 10 ans pour tenter l'aventure. Devinez de qui tient Cecilia ! Quant à l'effet Carla.... Je vous laisse juge... (Philippe D.)

¤ l'effet Satie : l'enfant griffonne sur ses cahiers d'école de gros bonhommes en bois, des embryons desséchés, et/ou des gribouillis en forme de poire. (klari)

¤ l'effet Rossini: l'enfant, les couverts dans ses poings fermés, frappe la table de façon régulière et de plus en plus fort en réclamant des macaronis. (anonyme - NDK: c'est dommage!)

¤ L'effet Cocteau : l'enfant aime être à la crèche où il a 6 amis fidèles ; il leur raconte des "ba-ba-ga-ga", pendant que ceux-là tapent sur leurs petits carillons et tambourins. Etant également doué pour faire les pâtés et autres gribouillages, il sera forcément très influent auprès de ses camarades de crèche... (Maxime)

¤ L'effet Pierre Henry: l'enfant s'amuse à enregistrer le bruit que fait son caca, le "wah-wah" de Médor, et Goldorak, pour écrire son premier concerto pour popot, toutou et fulguropoint. (Maxime)

¤ c'est alors le moment de recourir à l'effet Ralgan: l'enfant aura tendance à guérir ses maux de tête avec des jeux de mots à deux balles n'ayant aucun rapport avec la musique... (Pazpatu)


Et en France, on a pondu l'effet Nolwenn, détaillé dans le Guardian d'hier: sa musique permettrait de, je cite, "soigner de terribles blessures: nuques brisées, problèmes neurologiques graves". Dans la mesure où l'article est écrit par l'organisateur en chef des Ig-Nobel, je prendrais ceci avec des pincettes..

sources: Viola in Vilnius & Musical Perceptions. Et tous les commentateurs!

33 Comms':

{ Djac Baweur } at: 29 février 2008 à 12:23 a dit…

L'effet Debussy : l'enfant fait irrésistiblement des vagues dans son bain. Et passe des heures à regarder les nuages au clair de lune.

L'effet Beethoven : l'enfant possède une élocution très particulière, il parle très fort et soudain se met à chuchoter sans bien qu'on saisisse pourquoi.

L'effet Schubert : l'enfant aura tendance à proférer soudain quelques mots d'une intelligence stupéfiante, pour ensuite régresser dans du b-a ba inexplicable.

L'effet Bartok : c'est surtout au niveau du langage que cela se remarque. L'en fant auraten dance ànepas orga niserles syllabes commil faudrait. C'est plu tôtéton nant aupremier abord, mais seré vèlfina lement assezvi vifiant !

{ Pazpatu } at: 29 février 2008 à 14:16 a dit…

Et l'effet Ralgan ? L'enfant aura tendance à guérir ses maux de tête avec des jeux de mots à deux balles n'ayant aucun rapport avec la musique...

{ Djac Baweur } at: 29 février 2008 à 15:36 a dit…

Il y a l'effet salaire, aussi...

{ pazpatu } at: 29 février 2008 à 16:13 a dit…

Plus connu sous le nom d'effet Polnareff...

{ Djac Baweur } at: 29 février 2008 à 16:25 a dit…

Il chantait cul nu Polnareff ?

Sinon, j'aurais bien évoqué l'effet miné, l'effet mère, l'effet Stival, l'effet moi du couscous chéri, mais je sens qu'on va se faire réprimander par Klari...

{ Djac Baweur } at: 29 février 2008 à 16:32 a dit…

Et pour le kloroscope, l'effet Mérides, bien sûr !

{ pazpatu } at: 29 février 2008 à 16:40 a dit…

Effet minet ET effet salaire combinés ! :-)

{ Papageno } at: 29 février 2008 à 18:36 a dit…

L'effet Schumann: avec des larmes dans les yeux, l'enfant marmonne des paroles incompréhensibles mais d'une musicalité certaine avant de se jeter dans le Rhin

L'effet Boulez: vous ne comprenez rien à ce que raconte l'enfant qui vous toise alors comme si vous étiez un débile mental.

L'effet Bach: l'enfant mélange plusieurs conversations et le plus étonnant est qu'on arrive à les suivre toutes.

L'effet Jackson: l'enfant danse, ponctue ses phrases de "ouh !" et touche sans arrêt ses testicules.

{ Ju } at: 1 mars 2008 à 02:38 a dit…

Il y aurait aussi l'effet Thordendal (http://www.youtube.com/watch?v=HIdjLw-7Xa0) : L'en fantdé coupeles syl labesbi za rrement, personne ne comprend mais tout le monde trouve ça génial!

{ Lucie } at: 2 mars 2008 à 15:09 a dit…

Super cette liste! J'adopte!

{ Klari } at: 2 mars 2008 à 21:17 a dit…

Amis de la poésie, bonsoir..! Djac, merci pour tes interventions raffinées.. Pazpatu: même remarque!

Papageno! Ah! J'adore l'effet Schumann. Bon, je l'ajoute de ce pas à la liste..

Ju! Merci! J'ajoute ta contribution de ce pas.

{ Djac Baweur } at: 2 mars 2008 à 21:38 a dit…

Mais parfaitement, raffiné, un jeu de mots de classe internationale, s'il vous plait, du haut de gamme, madame, voui !

Temet at: 4 mars 2008 à 12:04 a dit…

Mouarf, Debussy, "Clair de Lune" ... c'est beaaauuuuuuuuuu

{ Klari } at: 4 mars 2008 à 23:16 a dit…

Temet, je te propose de regarder sur Ioutioube une jolie version par David Oistrakh, mon violoniste préféré..

Je ne m'en lasse pas!

{ Temet } at: 4 mars 2008 à 23:30 a dit…

Rah, le message commençait si bien : une proposition féminine. Que d'espoirs encore déçus!
Bon, plus sérieusement, je vais te faire la même remarque que sur mon blogounet, j'accroche pas le violon en solo. Autant en "groupe", j'adore à fond... autant en solo ça m'irrite les oreilles...

{ Klari } at: 5 mars 2008 à 00:02 a dit…

Je m'en rappelais! C'est pour çà que j'avais choisi Oistrakh... C'est tellement plus que du violon solo: c'est, euh.. c'est.. C'est vraiment bien!

(et n'oublions pas que je ne désespère toujours pas de te faire commencer le violon un de ces quatre!)

{ Temet } at: 5 mars 2008 à 09:25 a dit…

Bah à moins que je sois fou amoureux de toi, qu'on soit ensemble et que tu menaces de me quitter si je n'apprends pas le violon... euh bah, je te conseille de désespérer :D

{ Lou } at: 5 mars 2008 à 13:15 a dit…

l'effet Berlioz... L'enfant aura tendance à quitter abruptement le foyer famillial en grande pompe pour aller crier au milieu de l'opéra de Paris que le 4ème contrebassiste était 2 comas trop bas sur le mi bémol.
Un déguisement en femme de chambre serait à prendre comme un danger de mort pour ceux qui l'entourent.

{ Klari } at: 5 mars 2008 à 18:28 a dit…

C'est comme si c'était ajouté!

{ Klari } at: 5 mars 2008 à 20:09 a dit…

Temet: en effet. Je ferais bien des choses pour grossir les rangs de l'Orchestre du Chantier, mais quand même! Je vais aller désespérer dans mon coin, tu l'auras voulu.

(ou devrais-je essayer de te convaincre d'entamer l'étude d'un autre instrument?)

{ DavidLeMarrec } at: 6 mars 2008 à 19:35 a dit…

A mon tour...

L’effet Kurtág : l’enfant s’exprime en une infinie variété de monosyllabes.

L’effet R. Strauss : pour soigner une toux expectorante violente, l’enfant vole le Respilène™ dans le placard et le larcin se résoud par une aimable conversation.

L’effet Moussorgsky : premier mot insolite : « bouteille ! ».

L’effet Rossini-algérien : expression exclusivement par onomatopées.

L’effet Puccini : le moindre contact avec l’enfant fait pleurer l’adulte.

L’effet Borodine : l’enfant ne parle que le dimanche.

L’effet Messiaen : gazouillement au delà de l’âge normal.

L’effet Poulenc : l’enfant est incapable de finir ses prières.

L’effet Elgar : l’enfant bave (avec enthousiasme).

{ Klari } at: 7 mars 2008 à 01:48 a dit…

Génial! Merci et bienvenue, David. Euh... Je n'ai toutefois pas compris celles concernant R. Strauss et Elgar ! Bon, je vais me documenter!

{ DavidLeMarrec } at: 7 mars 2008 à 13:38 a dit…

Merci de l'accueil !

Concernant Richard Strauss, c'était une allusion à ce qu'on peut grossièrement appeler ses trois (il y en aurait plutôt quatre, mais ça faisait beaucoup) styles.

- Le style expressionniste, avec le sang et les caillots dans la voix (Salomé et Elektra).
- Le style plus sirupeux (Rosenkavalier, Arabella, l'oeuvre symphonique).
- Enfin la conversation en musique (Prologue d'Ariane à Naxos, Intermezzo, Capriccio).

J'ai omis le style mythico-épique de la Femme sans ombre, Hélène d'Egypte ou Danaé, on n'en serait pas sorti, ce sont des vannes, pas des encyclopédies...

Concernant Elgar, c'est simplement qu'il est jugé de mauvais goût et dégoulinant, comme pas mal de la musique anglaise du vingtième siècle.

{ Klari } at: 7 mars 2008 à 15:25 a dit…

OK! Merci pour les explications.. En effet, pour Strauss, je n'aurais pas trouvé. Cela présuppose de sérieuses connaissances musicales! Je vais mettre un petit lien depuis l'effet Strauss vers ton comm', au cas où d'autres lecteurs rencontrent les mêmes problèmes..

Pour Elgar, j'ai pensé que tu faisais allusion à une maladie quelconque (dont je n'ai pas trouvé trace). J'ai bien envie d'ajouter qu'il bave avec enthousiasme sur ses pompes.. (et oui, on ne se refait pas!)

{ maxime } at: 7 mars 2008 à 21:25 a dit…

L'effet Henry (Pierre) : l'enfant s'amuse à enregistrer le bruit que fait son caca, le "wah-wah" de Médor, et Goldorak, pour écrire son premier concerto pour popot, toutou et fulguropoint.


(Merci pour le lien, c'est super gentil... je voulais faire le lien le premier !, mais ma connexion internet a un problème de débit ces jours-ci...)

{ Philippe D } at: 7 mars 2008 à 22:21 a dit…

A noter également l'effet Albeniz qui conduit l'enfant à quitter le foyer familial dès l'âge de 10 ans pour tenter l'aventure (le compositeur espagnol ayant fait cela plusieurs fois très jeune à 10et 12 ans). Devinez de qui tient Cecilia ! Quant à l'effet Carla.... Je vous laisse juge...

{ DavidLeMarrec } at: 7 mars 2008 à 23:13 a dit…

Oui, pour Strauss, c'était tarabiscoté, j'ai hésité à la proposer. :-s

Quant à Elgar, ma foi, je dirais pour plus d'exactitude qu'il bave dans ses pompes (ce sont plutôt les musicologues qui bavent dessus), et je suis preneur !

Anonyme at: 8 mars 2008 à 02:01 a dit…

L'effet Rossini: L'enfant, les couverts dans ses poings fermés, frappe la table de façon régulière et de plus en plus fort en réclamant des macaronis.

{ maxime } at: 8 mars 2008 à 02:40 a dit…

(j'adore ce petit jeu... trop délire, donc, ça continue !)

L'effet Cocteau : l'enfant aime être à la crèche où il a 6 amis fidèles ; il leur raconte des "ba-ba-ga-ga", pendant que ceux-là tapent sur leurs petits carillons et tambourins.
Etant également doué pour faire les pâtés et autres gribouillages, il sera forcément très influent auprès de ses camarades de crèche...

Anonyme at: 10 mars 2008 à 20:50 a dit…

sur l'effet nolwenn (bidon)à voir sur http://www.nrj.fr/communaute/forums/viewtopic.php?t=39 :

"Mise au point: L'institut Carrick a fait une annonce fin octobre annonçant que spécifiquement la musique de Nolwenn aurait des effets contre la chute des personnes âgées.

En effet, l'institut Carrick a communiqué les résultats "préliminaires" de deux études menées dans des maisons de retraite. La première enrôlant probablement moins de 200, (pour information, la première étude sur la prévention des chutes qui devait enrôler 300 personnes n'avait un effectif réel que de 266 personnes dont le suivi peut être remis en question), et dont le protocole expérimental a été modifié en cours de réalisation passant d'une étude non-randomisé à une étude randomisé ce qui n'a pas de logique avec l'utilisation dans le protocole d'un groupe témoin historique ainsi que le fait que l'étude ne concerne qu'un groupe de patients traités tous de la même manière.La deuxième étude devait enrôler pour l'étude 1000 personnes , ce chiffre n'ayant toujours pas été atteint vu que l'étude recrute encore des patients, possède une méthodologie plus intéressante mais biaisé par le fait qui sera évoqué ultérieurement.

Les collaborateurs de Carrick font état de recherche qui seraient mené hors amérique. A ce jour, la seule étude menée en dehors des amériques se trouvent au Pays-Bas et est sponsorisée , et actuellement menée par des professeurs dépendant de l'Institut Carrick, donc toutes les études ont en commun d'avoir comme principal investigateur le fameux Frederick R. Carrick.
Pour information , cette étude menée au Pays -bas concerne l'effet Nolwenn dans le milieu gériatrique comparée avec d'autres musiques.

C'est là où je venais en venir, les deux études évoquées plus haut par l'institut Carrick sont biaisées de part le fait que la première étude pilote concernant l'effet de la musique sur la stabilité concernait toutes les tranches d'âges sur un panel de 266 personnes; de cette étude a été contastée que les musiques de Nolwenn et de Mozart auraient des effets supérieurs aux autres musiques ,particulièrement la musique de Nolwenn d'où l'attribution du nom de l'effet Nolwenn.

Jusque-là , tout va bien, mais l'erreur de logique démontrant que l'Institut Carrick et particulièrement Frederick R. Carrick possèdent de sérieuses lacunes dans le domaine de la recherche clinique, est d'avoir menée deux études avec uniquement la musique de Nolwenn dans le milieu gériatrique, alors que la logique scientifique veut que d'abord soit prouvé la supériorité de la musique de Nolwenn comparée aux autres musiques spécifiquement dans le milieu gériatrique, prouvant ainsi que l'effet Nolwenn est bien réel et non un hasard statistique!C'est pour cela qu'apparaît miraculeusement ,a posteriori des deux études, une étude aux pays-bas visant à confirmer ou infirmer l'effet Nolwenn dans le milieu gériatrique.

Comme quoi de nos jours, il faut garder l'esprit critique!"

{ Klari } at: 11 mars 2008 à 00:58 a dit…

Anonyme : merci pour tes explications détaillées concernant le supposé effet Nolwenn! Je ne suis pas particulièrement étonnée de voir que les "chercheurs" ont suivi un protocole plus que fantaisiste :-)

DavidLeMarrec: Bah! Tant que tu donnes des explications si le besoin s'en fait sentir, il ne faut pas se retenir. Apprendre en rigolant, c'est un concept que j'aime bien... Vendu pour "bave dans ses pompes"!

Maxime, Anonyme et Philippe D. : merci! J'ajoute!

Anonyme at: 24 août 2008 à 19:31 a dit…

En quoi "l'effet Nolwenn" devrait-il être, a priori, plus bidon que l'effet des très nombreux airs, musiques, voix ou sons utilisés quotidiennement en musicothérapie, souvent par des professionnels compétents mais aussi souvent par des pseudos spécialistes créant eux-mêmes leurs "médications sonores" sans la moindre étude préalable.
Le détracteur qui s'est exprimé ici le 10 mars 2008 (il fait un copié-collé de la même diatribe sur tous les sites traitant du sujet) doit avoir un compte personnel à régler dans cette affaire car l'étude du Dr Carrick est tout à fait respectable et même d'une qualité que l'on aimerait rencontrer plus souvent dans ce domaine.
Mes propos ne préjugent en rien des résultats de l'étude en cours sur l'effet de la voix de Nolwenn mais j'apprécie simplement qu'étude il y ait. Il est à noter que la musique (y compris la variété) est utilisée largement sans que nous le sachions (de façon empirique le plus souvent, mais ça marche) dans de nombreux domaines, tels que le marketing par exemple : untel retient les clients dans le magasin, tel autre active les ventes ou favorise l'achat de tel ou tel produit (luxe par exemple).
Non, rien de ce que nous entendons n'est sans effet sur notre comportement, notre humeur, nos pensées... et même notre santé.

MamieDora at: 7 novembre 2008 à 09:46 a dit…

Je vois pas en quoi l'article sur la nolwenn thérapie est une diatribe...
IL est clair que tu es un fan de nolwenn "anonyme", j'ai vérifié moi aussi et tu dis à chaque fois la même chose après le message sur l'étude qui a été posté, pour tenter de discréditer vainement le message.
Question: sur quels critères , tu peux dire que la publication sur l'effet nolwenn est de bonne qualité?

Marc abrahams lui-même(organisateur des ignobels) a décrit que la publication de carrick est biaisée dans le sens où il ne cite pas tous les éléments utilisés dans son étude.

La musique n'a jamais soigné le cancer, ni aucune maladie physiologique, le sous-entendre est une absurdité que ça puisse améliorer le quotidien d'un malade, ça, tout le monde le sait!
On aime tous écouter de la musique!

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