mercredi 1 août 2007

Un mercredi de nouveautés


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Quelques nouveautés pour aujourd'hui:

Tout d'abord, un film sorti aujourd'hui d'un réalisateur peut-être hongrois : Nimród Antal . Ce monsieur est né à Los Angeles, rejeton d'émigrés hongrois. Il revient par la suite à Budapest apprendre les ficelles du métier, à la Színház- és Filmművészeti Egyetem, la Femis hongroise. Il est resté à Budapest le temps de faire quelques films, dont l'excellent Kontroll, à l'époque primé à Cannes. Mais vouips, il re-émigre entre temps aux États-Unis. Ce n'est au demeurant pas la première fois dans l'histoire américano-hongroise que l'on voit des allers-retours de ce type : un des aïeuls de Joe Eszterhas, le scénariste de Basic Instinct, avait à l'époque fricoté avec Jesse James avant de repartir vers sa Hongrie natale.
Bref, maintenant que Kontroll a propulsé Antal vers la gloire et la fortune, il peut désormais s'attaquer à des navets à gros budgets : Motel avec Kate Beckinsale et Luke Wilson, film auquel Allociné ne décerne guère que deux étoiles. Ce qui laisse craindre le pire. Rusons, et filons plutôt chez Amazon se procurer le DVD de Kontroll.


Le très bon site World Music Central rapporte la sortie en juin dernier du dernier album des légendaires Taraf de Haïdouks, après un hiatus de six ans. L'album s'appelle Maskarada, et n'est pour l'instant disponible qu'en version "import". Le concept est pour le moins intriguant : ils ont en effet ré-emprunté des thèmes musicaux que des compositeurs comme Bartok avaient eux-même préalablement emprunté à la musique dite populaire. Ce qui a apparemment provoqué chez un des critiques de la BBC une sorte de mal de mer, ce que je peux aisément comprendre. Quelques extraits écoutables ici.

Youpi! Un nouveau bouquin de Boris Akounine. Comme Vous-Savez-Quel-Bouquin, on peut le pré-réserver sur Amazon.fr. Je ne sais pas grand chose sur cet opus, mis à part le titre : La Prisonnière de la Tour, le format : broché. Et le prix : 19€95. Si vous ne connaissez pas encore Boris Akounine, c'est le moment de se plonger dans ses savoureux polars situés dans la Russie tsariste, qui se lisent comme des zakouskis arrosés de gzhelka bien fraîche. Les audacieux pourront s'attaquer au texte original sur www.akunin.ru, les plus timorés se contenteront d'un article très fouillé, en anglais, rédigé par Leon Aron, de l'American Enterprise Institute for Public Policy Research, qui, c'est désormais officiel, lit des polars au boulot.

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