mercredi 6 juin 2007

Mercredi, encore!


0 Comms'
*Je viens de finir La grande garde, d'Antoine Sénanque. Magnifique livre dont j'avais lu la critique sur le blog de Pierre Assouline, la République des Livres. Je m'en étais sur-le-champ procuré un exemplaire, et pensais le savourer en privé, sans jamais avoir à le mentionner sur le blog. Erreur.
Deux des personnages principaux sont ... hongrois. Un brillant neurochirurgien , dépressif, instable. Un dangereux radiologue. Un jeune interne, arrivé par hasard en neurochirurgie à la Salpêtrière. Enfin un bouquin qui donne un visage humain à la médecine. Non pas le visage humain d'un chérubin béat chantonnant des psaumes de midinette, une lyre ridicule dans les bras, humain comme dans torturé, faillible, fragible.. En un mot, humain.
L'auteur a un style redoutablement acéré (insérez ici un jeu de mots niaiseux comme "manie la plume comme le bistouri", "aigu et fin comme ledit bistouri", si cela vous chante), d'un détachement parfois inhumain, (insérez un deuxième jeu de mots à base de "porte un regard clinique sur..").
Un des plus beau livres qu'il m'ait été donné de lire récemment..

*Un CD? Pas de CD aujourd'hui, un lien vers un article de Vibrationsmusic où vous pourrez découvrir, le manele :
En Roumanie et au-delà, la dernière vague s’appelle le manele. Le phénomène évoque le gangsta rap, avec son défilé de bimbos, BMW et gourmettes. Mais en matière d’excès, les roitelets de Bucarest enfoncent les princes de Brooklyn: tout CD de manele comprend au moins 130 chansons compressées en MP3 et livrées au rythme frénétique de plusieurs disques par semaine. Domaine quasi exclusif des chanteurs tsiganes, le manele est un collage de pop orientale, de musique rom et de sonorités balkaniques. Il emprunte aussi au rap ou à la techno à deux sous et n’hésite pas à plagier les tubes étrangers, ce qui crée régulièrement des procès.

Tentant, n'est-ce-pas?

* Un film? Retournons en arrière et lisons quelques morceaux choisis de critiques du dernier Bél Tarr, l'Homme de Londres, puis dirigeons-nous vers le site des Mardis Hongrois et lisons l'article enthousiaste sur le même film. Car la beauté est dans l'oeil du cinéphile..

0 Comms':

Enregistrer un commentaire

 

Mentions légales - Copyright © 2007-2012 Le klariscope. Tous droits sur les chroniquettes patati, patata.
RSS Feed. Ce blog est fièrement propulsé par Blogger. La template est signée dzignine d'après le modèle Minima-White